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mardi 7 juillet 2009

UFC 100 : we're just getting started

Ce week end, l'UFC 100 :



allez, Franck Mir!

- JiN -

mercredi 25 mars 2009

wanderlei silva vs mirko cro cop

Les années Pride (open weight 2006).
Le croate (cro cop) affronte "l'axe murderer" brésilien (wand) à l'époque où ils étaient au top.
Combat de strikers, donc, qui échangent debout avec beaucoup de générosité.
Une belle opposition de style, entre le fauve brésilien et la lame froide au high kick dévastateur.
Heu...on éloigne les mouflets, c'est assez brutal parfois.
- JiN -


Wanderlei silva vs mirko cro cop pride open weight 2006
envoyé par wanderlei1306

lundi 23 février 2009

MMA (3ème et dernière partie): montée en puissance.

Fin de mon "petit aperçu rapide" sur le mma, donc.

En 97, l’UFC eut un concurrent direct qui allait lui faire de l’ombre pendant de nombreuses années : le Pride Fighting Championship (Japon).
Alors que l’UFC gardait sa formule de combat dans une cage, le Pride offrait à ses combattants la surface plus traditionnelle d’un ring pour s’ébattre joyeusement à coup de genoux dans les gencives, d’ailleurs les règles de ces deux organisations différaient notablement sur ces points : au Pride (phases de combat au sol), on pouvait frapper avec les genoux, et les pieds (stomps, penaltys) à la tête, mais pas avec les coudes.
A l’UFC (pour la même situation), pas de pieds ni de genoux au visage, mais les coudes sont autorisés..

De cette glorieuse période sortirent des grands noms du mma, le Pride (qui n’existe plus, hélas) révéla le talent et la puissance de Mirko Cro Cop, Wanderlei Silva, Antonio Rodrigo "Minotauro" Nogueira, Mauricio "Shogun" Rua, sans oublier le tsar, le dernier empereur : Fedor Emelianenko. Que de combats mémoriaux, que de moments de pure intensité le Pride, l’UFC, et parfois les organisations plus petites nous ont offert !



En France, le mma n’est pas vraiment connu ni reconnu, il y a des clubs, quelques compétitions (mais avec des regles plus strictes), quand au public, heu…whooo...hum...que dire…inculte, zero respect, QI à 2 chiffres.... bref : no comment.

Pour finir un highlight de celui grâce à qui je suis devenu accro : le champion des poids lourds Fedor Emelianenko, 29 victoires, aucune vraie défaite (on en compte une mais c’était un arrêt sur coupure, donc pas une vraie défaite).
Très fort dans tous les compartiments, très rapide pour un lourd (avec pourtant un physique d’ours sans le glamour du body builder), des poings comme des enclumes, une intelligence, un sang froid dans le combat assez remarquables, et un type très humble et respectueux avec ça ! Ça nous change des grandes gueules à 50 cents. Longue vie à l’empereur ! Et longue vie au mma !







- JiN -

vendredi 13 février 2009

MMA (2ème partie): les premiers pas.

Le combat libre moderne, en tant que confrontation interdisciplinaire a pris son envol au début des années 90, sous l’instigation d’un membre de la célèbre famille Gracie (les inventeurs du jiu jitsu brésilien) : Rorion, qui s’impliqua dans la création de l’UFC (ultimate fighting championship).
Ce tournoi Américain fit s’affronter dans une cage octogonale les différents styles d’arts martiaux sans limite de temps, sans règles, sans catégories de poids…bizarrement, on n’eu aucun morts à déplorer durant ces premiers âges du free fight.

Le but inavoué était de démontrer alors la supériorité du jiu jitsu (JJB) brésilien, ce qui fut plutot réussi, puisque le frère de Rorion : Royce Gracie remporta 3 fois le titre en éliminant des adversaires souvent bien plus baraqués et lourds que lui (même si il eut quand même pas mal de difficultés du côté des lutteurs).



On assistait alors à des combats assez inégaux et parfois comiques où des sumos se faisaient rosser par des pratiquants de savate, ou des karatékas perdaient un peu de leur assurance, et où même un ninja parvint à conquérir le titre !
Pas de morts, mais tout de même un niveau de violence qui choquait pas mal, et fit au mma une sale réputation (qui hélas dure encore).

Les choses ont cependant évolué, des règles sont apparues : limites de temps, catégories de poids, un arbitrage plus adapté… le style des combattant lui-même a changé, fini le temps où on représentait fièrement l’école de kung fu de la musaraigne enragée, l’heure était à la polyvalence, la dure leçon de combat au sol du JJB a été rudement apprise, et même les Gracie n’étaient plus à l’abri dans leur domaine de prédilection.
Notons ici l’importance énorme de la lutte dans le mma et saluons les vieilles gloires de l’époque : Ken shamrock, Mark Coleman, Dan severn, Randy Couture... (à suivre...)






- JiN -

vendredi 30 janvier 2009

MMA (1ère partie): un petit aperçu.

Allez, c’est parti, parlons un peu de mma, et oublions vite tout rapprochement avec le sigle de la célèbre compagnie d’assurance qui n’a certes pas besoin de nous pour faire sa pub ! Il est ici question de Mixed Martial Arts, autrement dit d’arts martiaux mélangés, ou combat libre, ou encore free fight… Je ne suis pas un pro du mma, mais juste un amateur, un observateur, modeste pratiquant d’arts martiaux traditionnels qui s’est pris de passion depuis quelques années pour cette nouvelle forme de sport de combat, au point de ne plus trouver beaucoup d’intérêt au spectacle des rencontres de boxe, karaté, boxe thaï, judo, et autres... (et je ne parlerai même pas, par pure gentillesse, du taekwondo).

Ce petit aperçu sera donc forcément subjectif, et non exhaustif, pour plus de détails, et de précision, je vous recommande l’article de wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Combat_libre ou par exemple: cet excellent blog qui se concentre sur l’aspect historique du combat libre, et tente d’en faire émerger les figures les plus marquantes, toutes époques confondues : http://le-meilleur-de-tous-les-temps.blogspot.com/

Le mma est donc un sport de combat où pratiquement toutes les attaques sont possibles : frappes (pieds, poings), projections, clés, étranglements, frappes au sol (suivant les règles des différentes organisations), tous les scénarios sont envisageables, et la stratégie joue un rôle très important (le gameplan), on trouvera des combattants qui privilégient certains parties plutôt que d’autres (les cogneurs debout, les adeptes du grappling, les accros du ground & pound, les maîtres de la soumission, etc…) , misant sur les atouts qui ont fait leur réussite, ou au contraire des super guerriers polyvalents qui ne négligent aucun segment du jeu, et de ce fait sont particulièrement redoutables, car capables de s’adapter à toutes les phases du combat, et d’y faire face. (à suivre...)


- JiN -